Les arbres s'agitent sous le vent frais. Le soleil a cessé de taper sur le parc. A quoi bon raisonner ?
J'ai passé l'âge de croire que je peux réaliser mes rêves. Tant de mirages se sont tûs au cours de l'année ; et je lutte contre les souvenirs qui persistent à affluer...
Le masque feint de mon visage a fini par tombé, déccroché par les bourrasques de l'amitié.
Il y a un squelette dans mon placard mais je n'ose pas faire le ménage. Je tiens sans doute énormément à ces vieux ossessements. Je voudrais tant oublier un instant mes fantômes pour vivre au présent. Mais c'est impossible. Je suis une trop bonne cible !
Au lieu de cela, je me suis arrêtée, pour attendre mon passé. Mais une fois rattrappée, je me suis éffondrée : Partager entre l'envie de le renier et celle de l'embrasser. Désormais, je suis prisonnière de mes émotions.
Prise de cours par mon instabilité.